<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">  
  <channel>             
    <title>Dossier</title>    
    <link>https://tierce.edel.univ-poitiers.fr:443/tierce/index.php?id=483</link>    
    <description> </description>
    <category domain="https://tierce.edel.univ-poitiers.fr:443/tierce/index.php?id=70">Numéros parus</category>
    <category domain="https://tierce.edel.univ-poitiers.fr:443/tierce/index.php?id=481">2021-5</category>    
    <language>fr</language>
    <pubDate>jeu., 20 janv. 2022 17:05:37 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>mar., 15 avril 2025 10:11:36 +0200</lastBuildDate>      
    <guid isPermaLink="true">https://tierce.edel.univ-poitiers.fr:443/tierce/index.php?id=483</guid>    
    <ttl>0</ttl>        
    <item>
      <title>Introduction. Le document d’archives à l’ère du numérique : Réflexions sur les pratiques actuelles de la recherche </title>  
      <link>https://tierce.edel.univ-poitiers.fr:443/tierce/index.php?id=484</link>
      <description></description>
      <pubDate>jeu., 20 janv. 2022 17:13:30 +0100</pubDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://tierce.edel.univ-poitiers.fr:443/tierce/index.php?id=484</guid>
    </item>
    <item>
      <title>L’expert, les maquettes et l’architecte. Le conflit social dans les archives des greffiers des bâtiments de Paris au xviiie siècle </title>  
      <link>https://tierce.edel.univ-poitiers.fr:443/tierce/index.php?id=485</link>
      <description>Les procès-verbaux des greffiers des bâtiments de Paris sont généralement des archives factuelles et austères. Souvent régis par un contexte judiciaire, ils « doivent être conformes à la vérité, contenir le détail clair et précis de toutes les circonstances essentielles, &amp;amp; la mention graduelle de tout ce qui s’est passé dans l’ordre des temps » (Guyot, 1785). Le greffier commis à la transcription d’une expertise ne saurait donc se permettre une quelconque désinvolture dans la manière d’établir son rapport. Il arrive pourtant que la trame formelle rigide, propre à ces procès-verbaux, laisse transparaître une « trace brute de vies qui ne demandaient aucunement à se raconter ainsi » (Farge, 1989). Cette étude de cas porte sur l’un de ces témoignages spontanés, survenu lors de la visite des modèles de menuiserie de l'église cathédrale de Senlis, commandés par l’architecte Jean-Jacob Guerne (1748-1797) au maître menuisier Antoine Maréchal. Cette expertise, menée par Pierre-Marie Giraud le 26 juin 1786, s’avère être l’expression des tensions latentes qui opposent les architectes aux artisans à la fin de l’époque moderne. Pour l’historien contemporain, cette source constitue un apport essentiel pour appréhender le processus d’affirmation d’une profession dont l’exercice n’est encadré par aucune structure juridique spécifique. Livrée à une audience publique limitée – strictement institutionnelle –, cette trace de vie constitue en effet le pendant des témoignages privés – contenus dans les correspondances et les journaux intimes –, mais également des manifestes publics qui émanent d’éditions imprimées largement diffusées. The minutes of the Paris clerks of buildings are generally factual and austere records. Often governed by a judicial context, they “must be in conformity with the truth, contain clear and precise detail of all essential circumstances, &amp;amp; the systematic mention of everything that has happened in the order of time” (Guyot, 1785). The clerk assigned to the transcription of an expert's report cannot therefore afford any flippancy in the manner of drawing up his report. However, sometimes in spite of the rigid formality specific to these reports, there appears a “raw trace of lives which in no way asked to be told in this way” (Farge, 1989). This study concerns one of these spontaneous testimonies, which arose during the visit of the carpentry models of the cathedral church of Senlis, commissioned by the architect Jean-Jacob Guerne (1748-1797) from the master carpenter Antoine Maréchal. This expertise, conducted by Pierre-Marie Giraud on June 26 of 1786, turns out to be the expression of the latent tensions that opposed architects and craftsmen at the end of the early modern era. For the contemporary historian, this source constitutes an essential contribution to understanding the process of affirmation of a profession, the exercise of which is not framed by any specific legal structure. Delivered to a limited public audience – strictly institutional – this trace of life is the counterpart of private testimonies – contained in correspondence and diaries – but also of public manifestos which emanate from widely distributed print editions. </description>
      <pubDate>jeu., 20 janv. 2022 17:24:04 +0100</pubDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://tierce.edel.univ-poitiers.fr:443/tierce/index.php?id=485</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Faire parler un type de sources à travers leurs données techniques : le cas des soieries ottomanes produites entre le XVIe et le XVIIe siècle, et leurs usages en Europe au XIXe siècle </title>  
      <link>https://tierce.edel.univ-poitiers.fr:443/tierce/index.php?id=502</link>
      <description>À partir du XIXe siècle, des soieries ottomanes, produites entre le XVIe et le XVIIe siècle, entrent dans des collections européennes, notamment françaises. Peu étudiés, ces ouvrages continuent de susciter de nombreuses interrogations, ainsi qu’une admiration portée aussi bien sur les tonalités de leurs coloris que sur la qualité de leur décor.Aussi, dès leur entrée dans certaines collections, ces étoffes ont fait l’objet de nouveaux usages, notamment auprès d’industriels, comme outil de production. Avec le temps, et au dépend de leur conception, qui jadis était régit par une norme, ces usages postérieurs sont devenus peu à peu assujettissants jusqu’à faire force de loi ; dès lors, l’intelligibilité de ces sources, en tant que témoignage d’un passé ottoman s’en trouve modifiée, la rendant contingente voire caduque.Afin de rattacher chacune des fonctions à la place qui lui revient, un rééquilibrage entre les statuts, aussi bien en tant que sources ottomanes, que post-ottomanes demeure nécessaire. C’est pourquoi, une méthodologie est proposée qui consiste à faire « parler » ces soieries à travers leur technicité. Et c’est seulement, que l’on pourra objectivement appréhender le regard à postériori, porté sur ces témoignages aux passés pluriels.  From 19th century onwards Ottoman silks produced between the 16th and 17th centuries are collected in European collections mostly French. Those understudied volumes are still raising several questions as well as admiration towards the shades of colors along with the richness of their decoration.Those fabrics underwent new uses in particular among manufacturers as production tools since their listing in some collections. As time went by, at the expense of their design who was once regulated by norms those subsequent uses were enforced by legislation until it became mandatory. Since then, their root intelligibility as a past Ottoman testimony has changed: making it contingent or even null and void.A rebalancing between its statutes equally as Ottoman roots than as Post-Ottoman is essential in order for every function to relate to its rightful place.Thus, a methodology whose main issue is to allow those silks ’’to voice out’’ through their technicality is suggested. Only then will we be able to objectively seize the view on those rich testimonies from the past. </description>
      <pubDate>jeu., 20 janv. 2022 17:52:27 +0100</pubDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://tierce.edel.univ-poitiers.fr:443/tierce/index.php?id=502</guid>
    </item>
    <item>
      <title>La trajectoire de Joseph-Marie de Saget (1725-1782) : « avocat au parlement et ingénieur de la province », d’après les actes notariés </title>  
      <link>https://tierce.edel.univ-poitiers.fr:443/tierce/index.php?id=514</link>
      <description>Cet article se propose d’éclairer la vie et l’œuvre de l’ingénieur Joseph-Marie de Saget (1725-1782) à partir d’actes notariés. Confrontés à d’autres documents (sources judiciaires, administratives, etc.), ils apportent des renseignements sur différents aspects du parcours de cet individu, sa mobilité sociale, sa situation financière, ses circulations, ou encore des réseaux de sociabilités dans lesquels il évoluait. Ces informations permettent d’interroger l’activité professionnelle de Saget, comme son implication dans la réalisation de deux plans de Toulouse. This article aims to shed light on the life and work of the engineer Joseph-Marie de Saget (1725-1782) on the basis of notarial acts. Combined with other documents (judicial and administrative sources, etc.), we gain insight on various aspects of this individual's life, his social mobility, his financial situation, his movements, and the social networks in which he evolved. This information allows us to question Saget's professional activity, as well as his involvement in the realisation of two plans for Toulouse. </description>
      <pubDate>jeu., 20 janv. 2022 17:57:27 +0100</pubDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://tierce.edel.univ-poitiers.fr:443/tierce/index.php?id=514</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Quand l’œuvre contredit l’archive : le cas des sculptures du pont de la Concorde </title>  
      <link>https://tierce.edel.univ-poitiers.fr:443/tierce/index.php?id=528</link>
      <description>Le 1er janvier 1810, un décret impérial entérine la décision d’ériger, sur le pont de la Concorde, des statues aux nombreux généraux tués au combat pendant la campagne de 1809. Ce projet d’hommage concerne également les ponts d’Iéna et d’Austerlitz à partir de février 1810. Les commandes sont passées par Dominique Vivant Denon à plusieurs sculpteurs mais seuls quatre marbres grandeur nature sont achevés à la fin de l’Empire, les autres œuvres étant restées à l’état de modèles en plâtre à mi grandeur. Loin d’être abandonné, le projet est modifié sous la Restauration : les généraux de l’Empire sont remplacés par les grandes figures (militaires et hommes d’État) de l’Ancien Régime à la demande de Charles X. Les statues achevées sont mises en place sur le pont de la Concorde puis retirées en 1832 en raison de leur poids, qui fragilise la structure. Les effigies des guerriers de Napoléon sont remisées dans une cour de l’Hôtel des Invalides jusqu’à ce qu’à la demande de Louis-Philippe, les quatre marbres de l’Empire soient modifiés pour rendre hommage à d’autres figures de l’épopée napoléonienne, jugées plus populaires par le souverain. Mais ces transformations ne sont pas aussi nettes que le révèlent les sources d’archives et les textes de l’époque.Cet article revient sur la manière dont ces modifications sur les marbres, transcrites avec beaucoup de précision dans les archives, s’inscrivent en contradiction avec les constatations faites sur les œuvres conservées, révélant toute la complexité du devenir de cette commande où manipulation de l’image et du document cohabitent, en mettant l’accent sur la confrontation entre la source écrite et l’enquête de terrain.  On January 1810 1st, an imperial decreet ordered the erection of various great statues dedicated to the fallen French Generals and Field-Marshalls during the 1809 military campaign in Austria. These monuments should have adorned the Pont de la Concorde on the river Seine. Another decreet dated from February 1810 included new statues on the same themes for the Pont d’Iena and the Pont d’Austerlitz. In this particular context, different sculptors were solicited by Dominique Vivant Denon who was in charge of the order. In 1815, only four marbles of four meters high were achieved at the fall of the Napoleonic Era. Others were smaller statues of two meters high made in plaster. The original order was modified during the Restoration : the Napoleonic statues were sent to the Hotel of the Invalides and Charles 10th decided the tribute will be dedicated to great military and state men of the Old Regime (ancient French Monarchy). At the achievement, all the statues were put on the Pont de la Concorde but their weight was so heavy that the structure of the bridge threatened to collapse so they were removed from the bridge and put in Versailles in 1832. At that time, Louis-Philippe 1st decided the great marbles from the Napoleonic Era should be modified to incarnate more popular figures of this period but the modifications were not as categoric and real that the sources from the July Monarchy mentioned.This article deals with the analysis of the contradiction which can be noticed thanks to this sources confronted to the curated sculptures. It reveals the complexity of such an order and its becoming. It also highlights the context of manipulation of both image and document by studying the confrontation between written sources and field investigation. </description>
      <pubDate>jeu., 20 janv. 2022 18:13:29 +0100</pubDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://tierce.edel.univ-poitiers.fr:443/tierce/index.php?id=528</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Interpréter les sources : les nouveaux usages aux époques modernes et contemporaines </title>  
      <link>https://tierce.edel.univ-poitiers.fr:443/tierce/index.php?id=559</link>
      <description>L’ancien domaine royal de Choisy-le-Roi et la campagne de valorisation dont il fait l’objet ces dernières années offre un bel exemple des techniques du numérique au service de l’histoire de l’art et du patrimoine. Construit à la fin du XVIIe siècle par la Grande Mademoiselle, cousine de Louis XIV, puis résidence favorite de Louis XV au cours des années 1740-1750, le château a aujourd’hui totalement disparu. Les études récentes dont il a cependant fait l’objet ont actualisé les connaissances et ont permis de réunir et confronter de nombreuses sources d’archives : plans, correspondance administrative, documents comptables, etc. L’interprétation de ces sources par les historiens de l’art est le point d’ancrage du travail de restitution qu’a initié le service des archives de la ville de Choisy et la municipalité, avec l’aide de l’agence multimédia Aristeas. Avec pour objectif de rendre accessible à un large public l’interprétation des archives, et de faire revivre une histoire et un patrimoine, le choix de la modélisation 3D s’est imposé puisqu’elle permet d’un coup d’œil de comprendre un état des lieux, fixé ici entre les années 1760 et 1780, période d’apogée du domaine. Le cas de Choisy illustre ainsi l’usage des techniques du numérique en tant que complément indispensable à la diffusion de la recherche scientifique, pratique qui devrait à l’avenir se généraliser pour le patrimoine disparu. In recent years, the former royal domain of Choisy-le-Roi is being valorized thanks to a promotion campaign which use digital techniques at the service of the history of art and heritage. Built at the end of the seventeenth century by la Grande Mademoiselle, cousin of Louis XIV, then favorite residence of Louis XV during the 1740-1750’s, the castle has today totally disappeared. Recent studies have updated knowledge and have made it possible to collect and compare many archives sources (plans, administrative correspondence, accounting documents…). The interpretation of these sources by researchers is the anchor of the rendering work initiated by the archives service of Choisy, the municipality, and the multimedia agency Aristeas. With the aim of making the archives interpretation understandable to a wide audience, the 3D modeling was choosed since it allows to understand at a glance a state of the buildings and gardens, fixed between the years 1760 and 1780. The case of Choisy illustrates the use of digital techniques as an indispensable complement to scientific research, a practice that should become widespread in the future for the lost heritage. </description>
      <pubDate>jeu., 20 janv. 2022 18:22:47 +0100</pubDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://tierce.edel.univ-poitiers.fr:443/tierce/index.php?id=559</guid>
    </item>
    <item>
      <title>ENCCRE, une édition numérique fort sympathique pour découvrir et redécouvrir l’Encyclopédie au fil de l’eau </title>  
      <link>https://tierce.edel.univ-poitiers.fr:443/tierce/index.php?id=582</link>
      <description>Le 19 octobre 2017, l’intégralité des volumes de textes et de planches de l’Encyclopédie Diderot d’Alembert a été mise en ligne sur un site internet dédié : http://enccre.academie-sciences.fr/encyclopedie. Cette édition numérique est portée par une équipe de recherche appelée l’ENCCRE, qui est l’acronyme d’Édition Numérique Collaborative et Critique de l’Encyclopédie. Elle utilise de nouvelles possibilités éditoriales offertes par l’avancée du numérique pour faciliter la consultation de l’ouvrage, grâce à une navigation très fluide entre les textes et les renvois, et pour enrichir le texte initial d’un apparat critique sans précédent, fruit de la collaboration de nombreux chercheurs spécialistes des domaines traités par l’Encyclopédie. Cet article propose de présenter cette publication qui apparaît comme une « source augmentée » pour les étudiants ou les chercheurs, notamment dans le domaine de des arts, et plus particulièrement de l’architecture. On October 19, 2017, the entire volumes of texts and plates of the Diderot d'Alembert Encyclopedia were put online on a dedicated website: http://enccre.academie-sciences.fr/encyclopedie. This digital edition is carried by a research team called the ENCCRE, which stands for Édition Numérique Collaborative et Critique de l'Encyclopédie. It uses new editorial possibilities offered by the progress of digital technology to facilitate the consultation of the work, thanks to a very fluid navigation between the texts and the references, and to enrich the initial text of an unprecedented critical apparat, fruit of the collaboration of many researchers specialists in the fields treated by the Encyclopedie. This article proposes to present this publication which appears as an &quot;augmented source&quot; for students or researchers, especially in the field of arts, and more particularly architecture. </description>
      <pubDate>jeu., 20 janv. 2022 18:33:46 +0100</pubDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://tierce.edel.univ-poitiers.fr:443/tierce/index.php?id=582</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Du programme papier au fichier numérique : radiographie et exploitation du fonds d’archives de la Péniche Opéra (1975-2015) </title>  
      <link>https://tierce.edel.univ-poitiers.fr:443/tierce/index.php?id=590</link>
      <description>En 1975, Mireille Larroche crée sur une péniche une compagnie itinérante de théâtre. La musique prend une place importante dans les spectacles et la compagnie devient, en 1982, la « Compagnie d’expression musicale et d’opéra vivant », dite « Péniche Opéra ». Elle s’inscrit dans la politique culturelle de Jack Lang et met en œuvre une politique de décentralisation : pendant trente-trois ans, le bateau, amarré au bord du Canal Saint-Martin à Paris, diffuse l’opéra et le théâtre musical dans des lieux peu habitués à ce type d’événements culturels en France et en Europe de l’est. En 2015, Mireille Larroche prend sa retraite et cherche à valoriser son vaste fonds archivistique, composé de documents administratifs, esthétiques, de documents de communication et de coupures de presse. Cet article se concentrera sur la composition de ces archives, montrera à quelles fins ces documents peuvent être exploités et déterminera l’impact des nouveaux usages numériques dans cette exploitation, notamment la publication en ligne des inventaires et la numérisation d’archives particulièrement fragiles en raison des conditions précaires de conservation sur un bateau. In 1975, Mireille Larroche created on a barge a theatre traveller company. Music then took an important part within the shows and the company became, in 1982, the “Compagnie d’expression musicale et d’opéra vivant”, alias “Péniche Opéra”. It came within the scope of Jack Lang’s cultural policy and it carried a decentralisation policy out: during thirty-three years, the boat, moored to the Canal Saint-Martin in Paris, spread opera and musical theatre around places which were not used to this kind of cultural events in France and in Eastern Europe. In 2015, Mireille Larroche retired and wanted to enhance her large archival stock, which contains administrative, aesthetics and communication documents and press cuttings. This article would focus on the composition of these archives, it would show to what extend the documents can be exploited and determine the impact of the new use of digital technologies in this exploitation, particularly the online publication of the inventories and the digitisation of delicate archives on account of precarious conditions of conservation on a boat.  </description>
      <pubDate>jeu., 20 janv. 2022 18:51:09 +0100</pubDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://tierce.edel.univ-poitiers.fr:443/tierce/index.php?id=590</guid>
    </item>         </channel>
</rss>