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    <title>question coloniale</title>    
    <link>https://tierce.edel.univ-poitiers.fr:443/tierce/index.php?id=1200</link>
    <description>Index de question coloniale</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>Jean-Baptiste Belley et Louis Dufay : souvenir et oubli en l’an III d’une lettre à Maximilien Robespierre, « L’ami du seul peuple de Saint-Domingue… c’est-à-dire les jaunes et les noirs »</title>  
      <link>https://tierce.edel.univ-poitiers.fr:443/tierce/index.php?id=606</link>
      <description>Après les journées des 9-10 thermidor an II, une campagne s’engage dans les milieux antiesclavagistes contre Robespierre, l’accusant d’avoir voulu maintenir l’esclavage, aboli par la Convention le 4 février 1794 dans le prolongement de l’abolition décidée en août 1793 à Saint-Domingue par Sonthonax. Le premier député noir de Saint-Domingue, Belley, s’oppose à cette campagne, au contraire de son collègue blanc Dufay. La lettre ici présentée des trois députés Belley, Dufay et Mills, datée du 23 avril 1794 et adressée à Robespierre, a été retrouvée dans une liasse de papiers de la Commission Courtois conservée à bibliothèque municipale de Nantes. Elle montre que Robespierre leur apparaissait alors comme le révolutionnaire jacobin au-dessus des factions, susceptible de vaincre les préventions ou hésitations des comités. Robespierre était bel et antiesclavagiste par attachement au droit naturel, et non, à la différence des Girondins, par tactique militaire ou obsession anti-anglaise. </description>
      <pubDate>ven., 21 janv. 2022 10:36:18 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 03 mars 2025 16:00:28 +0100</lastBuildDate>      
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